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  • Inaki Noblia architecte
  • Homme
  • 03/07/1981
  • musique cinéma art photographie architecture
  • Vif, joyeux, solitaire, sage, direct, reconnaissant, généreux, aime la vie, curieux, aime la différence, les étrangers, les autres cultures, apprendre, simple, discret, gourmand, apparemment difficile d'accès...

INTERPRETATIONS

Lundi 6 septembre 2010 1 06 /09 /Sep /2010 13:43

La facilité qu’à un enfant à manger du chocolat ou un bonbon démontre bien d’une aisance supérieure à apprécier certains aliments face à d’autres. 

Cette différence a à mon avis depuis longtemps au moins instinctivement été perçue par le commerce des arts comme la musique ou le cinéma. Il est évident qu’il sera plus aisé de fournir à un ensemble de personnes un cinéma équivalent à l’aisance de manger du chocolat plutôt qu’un cinéma équivalent à la relative difficulté d’apprécier des plats.

Par cinéma au chocolat j’entends que de la même façon que l’on a un goût et des aliments favoris, on a des sentiments plus plaisants et plus faciles à émoustiller que d’autre. Le chocolat est une connexion à ces sentiments à fleur de peau.

 

Cette transposition culinaire à la musique ou au cinéma pourrait se traduire dans le cinéma vers des scénarios correspondants à cet ensemble de sentiments faciles et agréables à éprouver comme l’amour, l’action, la peur, la haine, la vengeance, la mort… Les scénarios sont alors composés presque chimiquement, par des dosages correspondant à des pourcentages de chacun des sentiments en fonction du public visé. On abouti alors catégorie de cinéma tel que « Avatar », « le seigneur des anneaux », « Spiderman », « Matrix », « Les pirates des Caraibes »… qui sont des films qui permettent un frétillement aisé des sens instinctifs. Qui dit instinctif dit aussi sans connaissance nécessaire.

A l’opposé, les films travaillant avec des sens plus profonds, plus complexes, on retrouvera des films qui expriment une idéologie, un monde différent, qui démontre un problème, l’histoire, une situation particulière ou simplement la culture. Se sera le cas par exemple de « la vie des autres », « Welcome », « Boy A », « Carnet de voyage », « Volver »,… ou encore plus difficile, « la tournée » qui lui s’exprime sur un thème minuscule, comme l’influence de la télévision et l’agacement pour l’irréalité qu’elle diffuse.

Heureusement beaucoup de films arrivent à conjuguer le plat et le dessert ou les sens idéologiques et les sens « sentimentaux », comme « Grand Torino », « La Haine », « American History X », « Match point »…

 

Au niveau de la musique on retrouvera le même écart entre une musique commerciale et une musique composée pour exprimer. Si l’on écoute « Natalise », le rythme nous emporte, la musique sonne bien, la voix est douce, la fille est hyper sexy, le thème de la musique ou les paroles sont populaire, petit ami, amour, danser, casser avec son ami, je t’aimais, on me prend pour une salope… + la musique à un clip qui passe en boucle à la télé, les gens la connaissent par cœur et finissent par l’acheter. Il est évident que ce type de musique se compare au côté facile de l’appréhension d’un élément.

Au contraire, lorsque l’on aborde la musique classique, la première approche d’un monde snob demande un premier pas difficile. Ensuite, cette musique n’as pas un rythme facile à appréhender, les mélodies sont complexes et les instruments expriment des thèmes difficiles comme le coucou, les saisons, l’eau, les vagues, la mer, le cygne, l’Afrique, la mort, des poèmes complexes, des textes, des situations…

Cette complexité créer une difficulté d’approche et ne permet une entrée aisée dans la matière.

 

Le choix d’exprimer cette analogie m’est venu car elle démontre une situation ou la globalité populaire consomme excessivement dés lors que l’approche reste instinctive. Et que cette consommation devient très réduite dés qu’elle nécessite une culture plus large pour accéder à l’intérêt de cette consommation. Cette remarque à l’inconvénient de ne pas faire progresser la pensée du plus grand nombre. 

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Lundi 12 juillet 2010 1 12 /07 /Juil /2010 16:57

integr archi non L'intégration d'une architecture adaptée à notre mode de vie sur une extension fonctionne lorsqu'elle reprends certains éléments de son environnement (construit). Notamment, on peut observer qu'une architecture adaptée se fond très bien en milieu urbain, (voir dessin immeubles) alors qu'il est difficile de la faire se lier en milieu peu urbanisé. (dessin 3)

integr archi immeubles

integr-archi-proportion.jpg On peut alors remarquer que l'intégration en milieu urbain fonctionnerai pour deux raisons principales.

D'un la reprise d'un gabarit équivalent ainsi que d'une ligne équivalente.

De deux une question de proportion. Il se fond parce qu'il est discret face à la masse de son environnement.

Sur ce deuxième point, il me semble intéressant d'utiliser la proportion dans les milieux peu urbanisés. C'est à dire qu'il serai intéressant de construire des bâtiments plus étendus, plus grands, ou encore simplement réunis.

 

 

 

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Lundi 12 juillet 2010 1 12 /07 /Juil /2010 11:47

integr site mittageintegr site mittage2

 

 

 

 

Une juste intégration sur un site dépend de la fonction de la construction.

Ce que l'on peut remarquer, c'est qu'il sera plus judicieux pour l'individu de se positionner avec douceur dans un site. Non pas une douceur face à la nature, au paysage ou à l'environnement, mais face à l'autre, son homologue.

 

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Vendredi 1 août 2008 5 01 /08 /Août /2008 15:52
Eero SAARINEN (architecte) : ''Ne donne jamais une réponse sans avoir étudié le sujet, ni connaître les tenants et aboutissants et avoir mûrement réfléchi à la bonne réponse.''
Chaque intervention, avis, critique doit être constituée avec la plus grande attention.
Comment juger un bâtiment si on ne sait pas par quelles délicatesses il en est arrivé là ?

Le parti architectural doit être choisi.
On peut construire d'un coup de crayon artistique, on peut sculpter l'espace par là où nous emmène notre main, on peut créer un bâtiment pour des raisons intérieures pour une insertion à un environnement, sur des motifs écologiques, pour des raisons fonctionnelles, économiques, historiques... On peut construire par une vision extérieure, intérieure, structurelle,...

Sachant qu'un bâtiment n'est pas un tableau, on vie avec, on vit même dedans. Un tableau, on en veut plus, il est rangé au grenier... Une construction, une fois qu'elle est là, on subit (bien ou mal).
Tout le monde doit s'y adapter

Un bâtiment dont la démarche architecturale est bien expliquée, est d'autant plus admis qu'il est compris.
On se sent toujours mieux à connaître les différents d'une situation. Dans un couple ou un problème surgi, s'il n'est pas abordé, il devient pesant, jusqu'à la rupture... S'il est expliqué et compris, il est admis, toléré, ou même bien souvent, il n'existe plus.
La construction forme un couple avec ses utilisateurs. Les frictions sont à éviter, mais un interlocuteur trop muet rend la tache difficile. Certainement que beaucoup de constructions doivent rester pour la plupart du monde incomprises. Elles en seront donc jugées incohérentes, inutiles, froides, hors contexte, trop cher, de la folie, de l'inconscience...
Une explication du thème ou de l'objectif principal du projet pourrait alors créer une atmosphère de paix à ce couple perpétuellement récréé.
Extrait image : Jackson Pollock
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Dimanche 20 avril 2008 7 20 /04 /Avr /2008 10:33

Ce qui vous importe à vous, habitant,
ce ne sont pas les planchers, les murs ou la couverture,
mais les vides modelés par ces derniers,
ces espaces dans lesquels vous vivez, vous circulez.
En fin de compte, tout ce qui n'est pas construit.

Bien évidemment tout est lié,
et il ne peux y avoir d'espace agréable
sans attention à la notion de confort propre à chacun.

Par Inaki Noblia - Publié dans : INTERPRETATIONS
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Mercredi 5 mars 2008 3 05 /03 /Mars /2008 09:59
1  "(...) Richelieu parce qu'une volonté d'ordonnancement tient toute édification en respect, Venise pour la raison que s'y exprime 'l'identité collective de la multitude', non sans que chaque édifice y fasse monter de son esprit de liberté."

2  "L'architectecte, lui, ne sera pas sans faire valoir que les villes qui ne sont pas réglées par la contrainte d'une mesure mathématique, d'un  jeu perspectif, d'une trame réglée, gagnent en diversité et en originalité ; il ajoutera que la rationalité ne fait vibrer que les cordes qui lui sont accordées."

3  "Si nous préférons aux villes comme Versailles, Richelieu et tant d'autres, des villes qui ne sont pas celles d'un seul, ..."

4  "...et penser que la rencontre de deux formes qui sont l'une pour l'autre quelque chose inaugure un espace imprevu. Certes, les édifices s'enrichissent du rapport qu'ils établissent les uns avec les autres, (...) Ne ressent-on pas dans les villes la sensibilité des bâtiments les uns pour les autres ? Ne tissent-ils pas entre eux un lien vital ?   (...) Mes jugements sur l'architecture ne puisent leur raison que dans le pouvoir d'aimentation et de répulsion mutuelle des bâtiments. Je les regarde moins eux même que je ne porte attention à leur relations,..."

5  "Qui a-t-il donc entre ordre et désordre, (...) l'Harmonie."

Extraits de 'Considération sur l'espace' de Henri Gaudin
Par Inaki Noblia - Publié dans : INTERPRETATIONS
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Samedi 8 décembre 2007 6 08 /12 /Déc /2007 15:27
Frauenkirche-1928-1945.jpg Avant la seconde guerre mondiale
frauenkirche-1945-1967.jpg








Etat après le bombardement. A droite édifice religieux
Frauenkirche-2005-2006.jpg
Reconstruction en cours depuis 2003. On peut observer sur la photo de droite, que la partie qui est restée débout aprés le bombardement à été maintenue. (pierre plus noire)

La polémique qui se pose sur ces travaux, est sur le fait de reconstruire des bâtiments à l'identique.
La critique type : Comment oser construire aujourd'hui par une architecture obsoléte, dépassée et non actualisée à une utilisation moderne de ce lieux. Notre mode de vie évoluant, l'architecture devrai suivre. Il semble que ce type de construction est fait pour une vie qui n'existe plus.



Pourtant ici, cette reconstruction n'entre pas dans ce cas. L'histoire y est de première importance. 
Cet acte dramatique que la ville à subit est mis en valeur par l'apparence globale qui démontre leur ancienneté et surtout une discréte modernité qui expime leur démolition.






Ces quelques subtilités d'écriture architecturales favorisent l'honnêteté de l'architecture.
Ici l'histoire est respectée et mise en valeur. Quelle soit triste ou belle, l'histoire est la seule chose qui nous reste.
Il serai regretable qu'elle nous soit effacée, comme ça, d'un coup de crayon retraçant une ville nouvelle.
Par Inaki Noblia - Publié dans : INTERPRETATIONS
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Vendredi 30 novembre 2007 5 30 /11 /Nov /2007 11:04
badoit-pub.jpg RAPPORT ENTRE L'IMAGE ET LE TEXTE
'Domaine de charme en Charente Maritime', 'Villa de rêve en Provence' et 'cabane dans les arbres'.
Il est ici utilisé des mots généraux : (Charente, Provence) et (domaine de charme, villa de rêve) pour les destinations dont l'image ne succite pas suffisament d'interêt à elle seule pour aguicher un joueur.
Elle est donc couplée à une région et des mots charmants.
Par contre, la 'cabane dans les arbres' :
Elle est intriguante, et donne envie sans avoir à annoncer sa situation géographique, ni à lui attribuer d'adjectif complaisant.
Je conclue donc par un lien avec ce texte de J.M. BARRIE cité dans un message précédent. Où une simple cabane inconue sucite un interêt bien plus important qu'une villa de rêve ou un domaine de charme...
Par Inaki Noblia - Publié dans : INTERPRETATIONS
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Samedi 24 novembre 2007 6 24 /11 /Nov /2007 09:59
L'extension de la banque d'Espagne à Madrid (2006) Madrid-banque-d-espagne.jpg

Construite 1891, la banque forme aujourd'hui un ilot,
résultant d'additions successives.
L'architecte Rafael Moneo donne à son agrandissement,  qui boucle l'ilot, les même matériaux  mais sous une expression différente, résultat de la sculture sous contrôle numérique.


Madrid-banque-d-espagne-photo.jpg


Vue de loin, la nouvelle construction ne peut être distinguée, tandis qu'en s'approchant, cette subtile simplification de la sculture parvient à créer, pour le piéton attentif, un sentiment troublant et alterné de ressemblance et de distinction entre l'ancien et le neuf.
Cette nouvelle façade où l'on ne cherche pas, comme trop souvent, à imiter, en vain, le coup de ciseau du sculteur du XIXe siècle, écartant le pastiche comme la rupture, une troisième voie apparait ici en toute subtilité.

Par Inaki Noblia - Publié dans : INTERPRETATIONS
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Mardi 13 novembre 2007 2 13 /11 /Nov /2007 18:34
"Certaines allées sont toutes droites :
ce sont celles que l'on a faites.
D'autres sont tortueuses :
ce sont celles qui se sont faites elles même. 
Ces dernières sont de beaucoup les plus agréables,
parce que vous ne savez jamais à l'avance ou elles vous conduiront."
J.M. BARRIE


J'aime vraiment ce texte, parce qu'il illustre un interet que peut avoir le métier d'architecte.
Une construction 'normale', tout le monde peut la créer.
Mais une construction intriguante, dans laquelle tout est à découvrir...
Un espace dans lequel on se retrouve en perpetuel libertée de pensée.
Un espace ou les perspectives et les sensations toujours nouvelles, nous permet de s'évader.
S'évader si loins que la boite animée en deviendrai obsoléte et inutile...
La mulitplicité de différents espaces dans une même pièce peut être une donnée importante. Pour que chaque individu aussi différent soit-il, puisse s'y retrouver à son aise. Selon sa personalité ou son humeur.
Un espace tellement adapté à de multiples sensations, qu'il deviendra un ami, prêt à nous suivre sur n'importe quelle situation.
Par Inaki Noblia - Publié dans : INTERPRETATIONS
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