Samedi 24 novembre 2007
L'extension de la banque d'Espagne à Madrid (2006)
Construite 1891, la banque forme aujourd'hui un ilot,
résultant d'additions successives.
L'architecte Rafael Moneo donne à son agrandissement, qui boucle l'ilot, les même matériaux mais sous une expression différente, résultat de la sculture sous contrôle numérique.
Vue de loin, la nouvelle construction ne peut être distinguée, tandis qu'en s'approchant, cette subtile simplification de la sculture parvient à créer, pour le piéton attentif, un sentiment troublant et alterné de ressemblance et de distinction entre l'ancien et le neuf.
Cette nouvelle façade où l'on ne cherche pas, comme trop souvent, à imiter, en vain, le coup de ciseau du sculteur du XIXe siècle, écartant le pastiche comme la rupture, une troisième voie apparait ici en toute subtilité.
Construite 1891, la banque forme aujourd'hui un ilot,
résultant d'additions successives.
L'architecte Rafael Moneo donne à son agrandissement, qui boucle l'ilot, les même matériaux mais sous une expression différente, résultat de la sculture sous contrôle numérique.
Vue de loin, la nouvelle construction ne peut être distinguée, tandis qu'en s'approchant, cette subtile simplification de la sculture parvient à créer, pour le piéton attentif, un sentiment troublant et alterné de ressemblance et de distinction entre l'ancien et le neuf.
Cette nouvelle façade où l'on ne cherche pas, comme trop souvent, à imiter, en vain, le coup de ciseau du sculteur du XIXe siècle, écartant le pastiche comme la rupture, une troisième voie apparait ici en toute subtilité.
Par Inaki Noblia
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Publié dans : Interpretations
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