Mardi 1 juillet 2008
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19:40
J'ai réalisé mon espace bureau.
J'y passe beaucoup de temps,
chaque espace mérite d'être travaillé.
Il est traité dans l'objectif de favoriser la recherche et la création.
Le concept de cette solution est l'interpretation de deux espaces distincts :
1-L'espace choisi par Saint Siméon Stylite (ayant vécu 30 années sur le sommet d'une colonne pour la méditation). Passer tant d'années perché la haut, c'est que l'environnement de son
positionnemnet à certainement été le meilleur pour sa méditation.
Je fais ici un rapprochement entre la méditation et la création, car autant l'un que l'autre à une nécéssité de concentration. Son espace est définissable principalement
par son extraction. Il est ailleurs.
2-Le second espace est de s'investir dans volume fermé sur ses six faces. Comment occuper alors son temps. Tourner en rond, compter, chanter, dormir... Ecrire, réfléchir, impossible de penser à
autre chose que de réfléchir, se concentrer et travailler sur soi, ou sur une idée reste une unique possibilité de ne pas sombrer dans le vide et la folie.
L'impossibilité de ne pas penser m'interesse dans cet espace.
Ce bureau réinterpréte l'extraction de Stylite et la cellule à concentration.
Il ne touche ni les murs, ni le sol, ni le plafond. Il s'extrait par ses matériaux particuliers, différents de la pièce standard dans laquelle il s'insére. Il s'extrait par
son concept. Il s'installe et créer sa propre vie.
Il s'unifie par la liaison plafond/mur/bureau/mur/sol/mur/bureau/mur/plafond.
Il s'isole et se retourne sur lui même.
Par Inaki Noblia
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Publié dans : PROJETS
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Dimanche 20 avril 2008
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10:33
Ce qui vous importe à vous, habitant,
ce ne sont pas les planchers, les murs ou la couverture,
mais les vides modelés par ces derniers,
ces espaces dans lesquels vous vivez, vous circulez.
En fin de compte, tout ce qui n'est pas construit.
Bien évidemment tout est lié,
et il ne peux y avoir d'espace agréable
sans attention à la notion de confort propre à chacun.
Par Inaki Noblia
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Mercredi 5 mars 2008
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09:59
1 "(...) Richelieu parce qu'une volonté
d'ordonnancement tient toute édification en respect, Venise pour la raison que
s'y exprime 'l'identité collective de la
multitude', non sans que
chaque édifice y fasse monter de son
esprit de liberté."
2 "L'architectecte, lui, ne sera pas sans faire valoir que
les villes qui ne sont pas réglées par la contrainte d'une mesure mathématique, d'un jeu perspectif, d'une
trame réglée,
gagnent en diversité et en originalité ; il ajoutera que la rationalité ne fait vibrer que les cordes qui lui sont accordées."
3 "Si nous préférons aux villes comme Versailles, Richelieu et tant d'autres, des
villes qui ne sont pas
celles d'un seul, ..."
4 "...et penser que la rencontre de deux formes qui sont l'une pour l'autre quelque chose inaugure un espace imprevu. Certes,
les édifices s'enrichissent du rapport qu'ils établissent
les uns avec les autres, (...) Ne ressent-on pas dans les villes la sensibilité des bâtiments les uns pour les autres ? Ne tissent-ils pas
entre eux un lien vital
? (...) Mes jugements sur l'architecture ne puisent leur raison que dans le pouvoir d'aimentation et de répulsion mutuelle des bâtiments. Je les regarde moins eux même que je
ne porte attention à leur relations,..."
5 "Qui a-t-il donc entre
ordre et désordre, (...)
l'Harmonie."
Extraits de 'Considération sur l'espace' de Henri Gaudin
Par Inaki Noblia
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Samedi 8 décembre 2007
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15:27

Avant la seconde guerre mondiale
Etat après le bombardement. A droite édifice religieux
Reconstruction en cours depuis 2003. On peut observer sur la photo de droite, que la partie qui est restée débout aprés le bombardement à été maintenue. (pierre plus noire)
La polémique qui se pose sur ces travaux, est sur le fait de reconstruire des bâtiments à l'identique.
La critique type : Comment oser construire aujourd'hui par une architecture obsoléte, dépassée et non actualisée à une utilisation moderne de ce lieux. Notre mode de
vie évoluant, l'architecture devrai suivre. Il semble que ce type de construction est fait pour une vie qui n'existe plus.
Pourtant ici, cette reconstruction n'entre pas dans ce cas. L'histoire y est de première importance.
Cet acte dramatique que la ville à subit est mis en valeur par l'apparence globale qui démontre leur ancienneté et surtout une discréte modernité qui expime leur démolition.
Ces quelques subtilités d'écriture architecturales favorisent l'honnêteté de l'architecture.
Ici l'histoire est respectée et mise en valeur. Quelle soit triste ou belle, l'histoire est la seule chose qui nous reste.
Il serai regretable qu'elle nous soit effacée, comme ça, d'un coup de crayon retraçant une ville nouvelle.
Par Inaki Noblia
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